
Face à la crise financière qui ébranle l’Europe, l’accord historique du 27 octobre, pour lequel Nicolas Sarkozy a joué un rôle majeur, met en place une réponse forte et coordonnée, destinée à protéger la zone euro et l’ensemble des Européens :
Un plan de 230 Mds€ pour sauver la Grèce, avec l’annulation de la moitié de la dette détenue par les banques (100 Mds€), 100 Mds€ d’aides et 30 Mds€ de garantie pour les investisseurs privés ;
Le renforcement du Fonds européen de stabilité financière (FESF), dont les ressources vont être multipliées par 4 grâce à l’apport des investisseurs privés.
La consolidation du système financier, en imposant aux banques un ratio de 9% de fonds propres et une recapitalisation pour les établissements en difficulté.
La mise en place d’un gouvernement économique de la zone euro, avec un sommet de la zone euro qui se réunira 2 fois par an, et l’adoption par l’ensemble des Etats membres d’une règle d’or budgétaire avant la fin 2012.
Le leadership de Nicolas Sarkozy et d’Angela Merkel a permis aux partenaires européens de conclure un accord courageux et durable.
« Avec
47 millions de licenciés dans le monde amateur, 16 millions de bénévoles, 7 000 sportifs de haut niveau, le sport est probablement le 1er parti de France ». Cette
observation en forme de boutade formulée par Ghani Yalouz, le charismatique directeur technique national de l’athlétisme français, lors de la convention UMP sur le sport, jeudi, souligne combien
le sport occupe une place de premier rang dans notre pays.
Parce qu’il est d’abord « une formidable école d’insertion »
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Jean-François Copé et Marc-Philippe Daubresse s’interrogent sur le vrai rôle et le fonctionnement réel de la Haute autorité interne au PS chargée de veiller à la conformité de
l’organisation de cette primaire.
« Christian Estrosi, le député-maire de Nice, s’est étonné du nombre élevé de votants dans sa ville : plus de 17 500 », relève Marc-Philippe Daubresse. Après vérification, le PS
a évoqué des problèmes liés avec les stylos numériques qui ont fait des doubles comptes. « Est-ce que cela a été le cas
partout », s’interroge notre secrétaire général-adjoint estimant que cet incident « relativise les résultats et change de façon impressionnante les résultats